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Née à Medellin, en Colombie, le 14 décembre 1947.
Elle suivit des études universitaires en sociologie du travail et en psychologie.
Elle passa 12 ans comme journaliste au quotidien l "Espectador", son activité principale, où elle tenait une chronique de développement et de soutien personnels.
Elle fut la journaliste-chroniqueur de l'un des plus importants programmes d'opinion sur la télévision, au niveau national.
Elle fut directrice et collaboratrice de programmes de radio et de télévision, à plusieurs reprises.
Elle fut nommée chargée d'édition dans une revue féminine qui est diffusée avec l "Espectador".
Elle gagna des prix au plan national, pour ses chroniques journalistiques, ses photographies et ses contes.
Pendant ses activités de journaliste, elle consacra la majeure partie de son travail à l'interview, aussi bien de personnages de réputation nationale et internationale que de personnes ordinaires.
Elle réussit à développer avec eux des sujets qui ont trait à la méthode et à la façon dont ils produisent leurs propres résultats.
De cela, elle a extrait des informations de grande valeur pour son activité de conférencière et d'écrivain, dans le domaine de la communication de motivation.
Elle est mariée et mère de 3 enfants.
Conférencier de renommée internationale, expert en relations interpersonnelles.
Né à Bogota, en Colombie, le 9 avril 1954.
Il reçut son diplôme d'avocat à l'Université de Colombie, en 1977.
son travail serait beaucoup plus efficace si, au lieu de recevoir des couples ou des familles avec des problèmes de séparation, il les aidait à vivre leurs relations, personnelles et professionnelles, d'une meilleure façon.
Dans le but de se préparer à ce nouveau projet, il a parcouru les États-Unis et l'Europe pendant près de 12 ans.
Il a réalisé plus de 50 vidéos de développement personnel pour l'Amérique du Sud et le public espagnol des États-Unis, et il a tenu des séminaires dans différents pays d'Europe et d'Amérique.
Parallèlement à cette activité, il fut gérant et directeur de nombreuses sociétés nationales, dans le secteur industriel.
Actuellement, il collabore aux séminaires de "The Pacific Institute" - société Nord-Américaine dont le siège est à Seattle -pour le monde hispanique.
Il est le socio-fondateur de l'entreprise "Communication et Développement", qui opère à Santiago du Chili, Vigna del Mar, Miami, Los Angeles et Bogota.
Le champ d'action d'une telle entreprise consiste - au moyen de séminaires, de vidéos et de communications à travers d'importants médias - à aider de nombreuses personnes à trouver la façon de produire des résultats dans leur vie, en améliorant leur communication avec eux-mêmes et avec les autres.
Comment un problème peut-il être une opportunité?
Les problèmes qui nous affectent sont de différentes sortes.
Certains semblent être la conséquence directe de nos actions ou omissions.
D'autres, que nous poumons qualifier de "gratuits", sont caractérisés par le fait que nous semblons ne pas en être responsables, comme c'est le cas de certains accidents ou maladies.
Il se peut que vous ne puissiez rien faire pour changer la réalité.
Si c'est le cas, vous pourrez toujours changer votre façon d'assumer la situation.
Comme vous allez le voir, tout problème familial, professionnel, social ou purement individuel, peut être géré pour y trouver des opportunités de valeur, malgré les déboires et la souffrance qu'ils vous causent.
L'une des importantes contributions que nous apportent nos problèmes, est qu'ils nous forcent à sortir de notre "zone de confort".
C'est-à-dire qu'ils nous poussent à faire des choses inhabituelles, voire de celles que l'on aurait qualifié auparavant de "folles" ou d "impossibles".
Une illustration exemplaire nous est donnée avec l'histoire d'un jeune colombien.
Il s'agit de Jaïro Clopatofsky, maintenant député à l'Assemblée Nationale de son pays.
A l'âge de 21 ans, c'était un étudiant ingénieur insouciant, excellent sportif, champion de saut en hauteur et de tennis, qui avait beaucoup de succès auprès des jeunes femmes de son âge.
Du jour au lendemain, il se retrouva paraplégique à la suite d'un accident de la circulation.
Au début, Jaïro ressentit une rage profonde contre tous ceux qui pouvaient marcher et contre le fait même d'être encore en vie.
Pourquoi fallait-il que ça m'arrive à moi ?"
Son état physique le conduisit petit à petit au désespoir.
Il s'isola du monde, plein de ressentiment envers la vie.
Cependant, quand par moment il se sentait moins déprimé, il réfléchissait à son avenir.
"J'ai l'intention d'abandonner mes études d'ingénieur et d'étudier autre chose."
Son père fut désolé en apprenant que Jaïro, malgré son état, avait l'intention de perdre le bénéfice des études déjà réalisées.
Il lui répondit: "Je respecte ta décision mais je te demande de bien réfléchir parce que, à ce train là, tu risques de ne rien faire de ta vie".
Après ces paroles désinvoltes, Jaïro ne put s'endormir.
Dans sa nouvelle vie, c'est un professeur universitaire qui se lève tous les jours à 4 h 30 pour aller s'entraîner dans un gymnase, car il est convaincu, malgré l'avis contraire des médecins, qu'il retrouvera un jour le plein usage de ses jambes.
Plusieurs systèmes d'alarme prévenaient cette personne de la baisse du niveau de l'eau: un signal sonore, des voyants lumineux rouges et une sirène plus puissante en cas de situation plus critique.
Pendant 15 années d'activité éducative, nous avons pu vérifier que presque tout le monde considère que le seul changement possible est celui qui peut modifier ce que sont les choses.
que la réalité se transforme ; espérer que l'autre personne devienne différente ; rêver que les circonstances soient autres et que notre sujet de préoccupation disparaisse, ou que la situation économique s'améliore.
Cela nous amène rarement à changer nos croyances et nos attentes sur les choses.
Nous ne remettons presque jamais en cause les suppositions que nous avons nous-mêmes créées ou acceptées.
Paul Watzlawick, psychologue réputé de l'Université de Palo Alto, a nommé "Changements de type 1" ceux qui cherchent à modifier ce que sont les choses (la réalité) et "Changements de type 2" ceux qui s'intéressent à nos suppositions (ce que nous attendons de la réalité).
Il est possible de résoudre nos problèmes en s'attaquant à n'importe lequel des deux côtés.
Ce qui les différencie c'est que, bien souvent, nous ne pouvons pas changer la réalité mais que nous pouvons changer nos attentes, car elles dépendent de nous à 100 %, puisque nous en sommes les créateurs.
Devant le même événement, plusieurs personnes peuvent réagir de laçons totalement différentes.
Mieux encore, une même personne, à des moments distincts, peut réagir d'une façon tout à fait différente face aux mêmes situations.
Tout cela nous permet d'affirmer que ce n'est peut-être pas la réalité elle-même qui fait qu'il y ait problème, mais la façon dont nous la percevons.
Écoutons le récit de la mère d'une petite fille mongolienne: "Quand Marie-Louise est née, j'avais 32 ans et mes deux autres filles avaient l'une 3 ans et l'autre 5 ans.
Le jour de mon accouchement, je n'ai rien su.
Mais le jour suivant, le médecin invita ma mère à voir le nouveauté.
Il souleva le bras du bébé et le lâcha.
Le médecin lui dit: "Cette enfant est trisomique."
Je ne connaissais rien à cette maladie.
Au début, ma fille me semblait normale et très mignonne.
Mais quand on a commencé à m'expliquer quels étaient les traits caractéristiques de ce mal, je me suis rendue compte que mon bébé les avait.
Je me suis alors sentie très malheureuse.
Je ne pouvais qu'imaginer cette enfant dans un lit, pour toute sa vie.
Je ne voulais la laisser voir à personne, même pas aux membres de la famille et encore moins aux gens du dehors.
Pendant 11 mois, j'ai cherché des coupables.
Parfois, il m'arrivait de penser que c'était parce que j'avais continué à fumer pendant ma grossesse.
Ou bien que c'était la faute d'un médicament que j'avais pris.
Je me demandais aussi, si cela ne pouvait pas être dû à un excès de boisson de mon mari.
Ce qui est sûr, c'est que j'étais convaincue que mon bonheur s'était évanoui à tout jamais et l'ambiance de notre foyer devint, chaque jour, plus pesante et difficile.
Un jour où j'accompagnais mes deux filles aînées dans un parc, je vis un enfant mongolien âgé d'une douzaine d'années, ravi d'être sur un manège.
Je l'ai tellement regardé que sa mère finit par s'approcher de moi et par m'adresser la parole.
Elle me raconta avec orgueil que son fils avait appris à parler, qu'il mangeait tout seul et qu'il savait reconnaître toutes les lettres.
Cette mère se sentait tellement fière de son enfant mongolien!
Elle me racontait avec tellement d'enthousiasme que c'était l'enfant le plus affectueux et le plus sensible de tous ses enfants et que, de plus, il avait une extraordinaire dextérité manuelle!
Ce jour-là, je compris que ma situation pouvait être vécue d'une autre façon.
Je me rendis compte que cela ne servait à rien de continuer à chercher des coupables.
Ce dont j'avais besoin, ce n'était pas de comprendre pourquoi cela m'était arrivé mais, comment gérer au mieux la situation.
Je pris conscience que j'avais le choix entre deux attitudes: continuer à cacher ma fille et à porter ce terrible poids en mon coeur, ou profiter d'elle, comme cette mère rencontrée dans le parc.
J'ai invité cette femme chez moi.
Pour la première fois depuis sa naissance, j'ai montré ma petite fille Marie-Louise avec fierté et j'ai commencé à la voir pleine de potentialités.
Quand nous avons pris connaissance de l'existence d'institutions d'aide aux enfants trisomiques, nous avons pris contact immédiatement.
Elle s'épuisait à réfléchir aux causes de ce qui était arrivé et à cacher la situation à ceux qui auraient pu la blesser par leurs commentaires.
Quand cette femme réussit à accepter les limitations de sa fille, elle cessa de les voir comme un problème et retrouva l'énergie de lui donner tout le bien-être dont elle avait besoin dans ces conditions.
Cela signifie que ce qui affecte réellement votre vie, ce n'est pas la réalité elle-même mais la façon dont vous la percevez.
Si je crois que je ne peux pas faire quelque chose, cela ne veut pas dire que je ne peux pas le faire: cela signifie simplement que je crois ne pas pouvoir, et c'est suffisant.
Vouloir est la première condition de Pouvoir.
Ce qu'il y a d'incroyable dans cette histoire, c'est que non seulement il termina la course, mais il la gagna avec une avance de plusieurs heures.
Il est également assez facile d'identifier un autre chapeau et un bonhomme sans tête, avec les bras ouverts, et le chiffre 1 à l'envers...
L'influence des mots que nous employons sur notre perception du monde, est extraordinaire.
Par exemple, vous souvenez-vous de la façon dont vous avez commencé à lire un livre après que quelqu'un vous ait dit: "C'est tellement ennuyeux que je ne connais personne qui ait dépassé le premier chapitre".
Pouvez-vous imaginer ce que peut ressentir un malade quand ses visiteurs lui racontent comment d'autres personnes sont mortes du même mal que lui?
vous quand un ami vous raconte que les examens d'admission à une école où vous voulez entrer, sont presque impossibles à réussir du premier coup et qu'il ajoute: "Moi j'étais bon et ça m'a pris 3 ans..."
Le langage, aussi bien le nôtre que celui des autres, a le pouvoir de programmer notre perception.
Nous avons commencé l'exercice précédent en vous disant qu'il était difficile et qu'il exigeait de la "concentration".
De plus, nous avons utilisé le mot "étudier"qui peut avoir une connotation négative pour certaines personnes.
Après, nous vous avons incité à porter votre attention sur le chapeau, la coupe et le bonhomme.
Enfin, nous vous avons dit que le plus difficile de l'exercice serait de voir les lettres.
Il est possible d'ailleurs, que vous n'ayez pas encore réussi à voir le mot "MER".
Si c'est le cas, ce n'est pas que vous ne pouvez pas le voir, mais que vous ne regardez pas seulement avec les yeux mais aussi, avec une grille d'interprétation.
C'est votre cerveau qui interprète, à partir de sa "carte", les images captées par vos yeux et il se passe la même chose avec tous vos sens.
Voulez-vous recevoir une aide pour découvrir le mot MER?
Vous trouverez la solution à la fin de ce chapitre.
La difficulté provient de ce que vous avez été conditionné à lire des lettres imprimées en noir sur du blanc et à ne pas chercher la signification des espaces blancs entre les lettres.
Le mot "MER" est formé par ces espaces en blanc.
Dans la vie quotidienne, nos conditionnements nous font souvent croire que "la situation est très difficile" ou "très facile", ou "qu'il n'y a pas d'autre possibilité" ou "que toutes les options sont épuisées".
Nous nous limitons de cette manière, car nous nions ainsi, l'infinie quantité d'alternatives qui existent.
Nous nous retenons d'explorer de nouvelles possibilités, simplement parce que nous avons décidé que ce que nous percevons est la seule réalité et qu'il n'y a rien d'autre à chercher.
Si quelqu'un vient nous dire qu'il y a d'autres laçons de voir et que, au lieu d'un chapeau il y a une lettre, nous poumons le traiter de "fou" ou de "rêveur" et affirmer que cette personne a une vision vraiment fantaisiste de la réalité.
Ces personnes savent que leur façon de voir n'est pas la seule vraie et que, s'ils n'atteignent pas un objectif ce n'est pas forcément parce qu'il est "impossible" ou "irréaliste".
Ils savent que c'est peut-être parce qu'ils ne voient pas des éléments essentiels qui leur permettraient de réussir, et que quelqu'un d'autre saura les percevoir clairement.
Malheureusement, on trouve encore des professeurs qui commencent leur cours en soulignant que cela va être "difficile, compliqué, délicat.., que cela va demander un grand effort et que ceux qui ont essayé n'ont pas tous réussi...".
D'autres fois, en prétendant motiver quelqu'un, on lui dit que "ce travail n'est pas pour n'importe qui...
et que "l'on ne peut faire confiance à personne..."
Si vous utilisez ce langage avec quelqu'un qui est prêt à recevoir des autres l'enseignement de ce qu'est "la réalité", vous allez probablement contribuer à créer chez lui une perception limitée et bloquée, comme nous avons peut-être réussi à le faire avec le graphisme du mot "MER".
Combien de fois avez-vous renoncé à faire ce qui vous aurait plu parce que quelqu'un vous a dit - ou parce que vous vous êtes dit à vous-même - "que vous n'étiez pas doué pour cela"?
Combien de fois aussi, avez-vous réussi quelque chose dont on avait essayé de vous dissuader parce que votre confiance en vous a été la plus forte?
Si vous n'avez toujours pas vu le mot "MER", peut-être vous reprochez-vous votre manque d'intelligence?
Peut-être vous reprochez-vous de ne pas être capable de réussir un exercice aussi simple?
Votre perception n'a rien à voir avec votre intelligence ou vos aptitudes.
Elle a à voir avec les influences innombrables que le langage a sur votre pensée et avec les conditionnements qui vous font percevoir les choses d'une certaine façon.
"Deux navires de guerre manoeuvraient par gros temps, depuis plusieurs jours.
Un officier prit son tour de garde sur le vaisseauamiral, alors que la nuit tombait.
Le brouillard rendait la visibilité mauvaise et le capitaine décida de rester sur le pont, pour tout surveiller.
Peu après la tombée de la nuit, la vigie annonça : Feu, par tribord avant!
Le capitaine ordonna de signaler le risque au navire et de lui demander de changer de cap à 20 degrés.
En reconnaissant de quelle manière nos croyances et notre langage "programment" notre perception, nous aurons l'esprit plus ouvert pour examiner de nouvelles possibilités, pour écouter et tenir compte de la réalité des autres et pour trouver de nouvelles solutions à nos problèmes.
"Je suis convaincu que l'avantage d'une petite entreprise, c'est qu'on peut progresser avec elle".
"Je crois possible de vivre détendu et en paix, tout en assumant de lourdes responsabilités."
Ils nient leur pouvoir d'agir sur leur destin et se déchargent de leur responsabilité sur les circonstances externes.
Quand vous pensez que quelque chose ou quelqu'un est la cause de votre malheur et que, de plus, vous croyez que vous ne pouvez rien y faire, vous vous mettez en situation de victime.
L'histoire de certaines personnes se réduit aux événements qui les ont empêchées d'obtenir ceci ou cela.
Ou bien c'est la malchance qu'elles ont eue, ou l'injustice de certaines réglementations, ou les patrons qu'elles ont eus.
C'est leur attitude et leur comportement qui sont à l'origine de leurs nouvelles difficultés.
Quand vous racontez un épisode douloureux de votre vie, vous pouvez le faire de deux manières: d'un point de vue de victime ou d'un point de vue "proactif".
Plus loin, nous allons vous donner quelquesunes des caractéristiques d'une "histoire de victime" mais avant, nous vous proposons un petit exercice.
Choisissez, dans vos souvenirs, une circonstance dans laquelle vous vous êtes senti victime.
Dans votre journal de bord, rédigez cette version de votre histoire en insistant, si besoin est, sur ce qui a fait de vous une victime dans ce cas.
Les caractéristiques d'une histoire de victime que nous vous avons données, devraient vous y aider.
Ne craignez pas d'être excessif, ce n'est qu'un exercice.
Ceci fait, écrivez la même histoire mais en la racontant comme si vous aviez tout fait exprès pour vous mettre dans cette situation.
Là aussi, nous vous invitons à forcer le trait.
Utilisez pour cela, les caractéristiques d'une histoire responsable.
Dans cette nouvelle version, il ne doit rien rester qui vous désigne comme victime.
C'est possible, et rappelez-vous que ce n'est qu'un exercice...
La personne raconte tout ce qu'elle a "perdu".
Ce qu'elle met le plus en relief, c'est la "méchanceté" des autres.
Elle souligne et exagère combien ce qu'elle a vécu fut "douloureux, "terrible", "effroyable".
Elle raconte son histoire, comme si elle lui était arrivée totalement par surprise.
Comme si elle n'avait disposé d'aucun élément d'information préalable qui lui indiquait que quelque chose pouvait arriver.
Elle laisse les circonstances dont elle a souffert contaminer le reste de son existence, pour "démontrer à quel point ce qu'elle a traversé fut terrible.
Elle utilise cela afin d'obtenir de la "compréhension" sur les mauvais résultats obtenus par ailleurs.
Quand elle se raconte, elle cherche à obtenir de la compassion, du soutien ou de l'attention.
Elle insiste sur tous les efforts qu'elle a faits pour "supporter" la situation.
Elle se convainc de la véracité de sa propre histoire et de ce qu'il "n'y avait pas d'autre issue possible.
La personne raconte tout ce qu'elle a appris de cette épreuve.
Elle assume les erreurs qu'elle a pu commettre.
Elle met en lumière les côtés positifs de la situation et souligne que cela aurait pu être pire et que, par chance, cela ne l'a pas été.
Elle raconte les faits en réfléchissant aux informations dont elle disposait qui lui auraient permis de prévoir ce qui s'est passé et dont elle n'a pas tenu compte, parce qu'elle a pensé "qu'avec elle, ce serait différent".
Elle évite au maximum que cet épisode n'affecte le reste de son existence.
En racontant son histoire, elle cherche des alternatives et des conseils pour aller au-delà.
Elle se sent fière d'avoir géré son problème de cette façon et de tout ce que cela lui a appris.
A titre d'exemple, nous allons vous raconter 4 histoires qui sont celles de beaucoup de gens.
"Mes parents se sont séparés quand j'avais 8 ans.
Quand on n'a personne pour vous consoler et vous amener à jouer avec les autres enfants, on se sent très triste et désemparée.
Je n'aime pas me souvenir de mon enfance: cela ne m'amène que de tristes souvenirs.
Quand j'avais un problème ou des difficultés à l'école, ma mère me manquait beaucoup, mais mes tantes étaient là pour la remplacer.
J'ai reçu l'affection de beaucoup d'adultes, amis de mon père et de mes oncles et tantes, et je me rends bien compte que je me suis mis bien souvent dans une position de victime, consciemment ou inconsciemment, pour obtenir leur attention et leur compassion.
J'ai donné tout ce que j'avais, en travail et en capital.
A tel point que j'avais même vendu ma maison et que je faisais des journées doubles pour lancer l'affaire.
S'il manqua de rigueur dans la gestion et confia des postes à des membres de sa famille, c'est en partie parce que je l'ai laissé faire.
La négociation que nous avons menée pour qu'il garde l'affaire, fut vraiment injuste.
Mais je dois reconnaître qu'à ce moment là, j'ai préféré partir en y laissant des plumes pour ne plus le voir, car je me sentais terriblement offensé par tout ce qu'il m'avait fait.
Je sais qu'il raconte cette histoire en l'arrangeant, pour avoir le beau rôle aux yeux de ses relations.
Mais je me rends compte que, de mon côté, j'ai fait la même chose en exagérant mon rôle de victime alors que, dans cette affaire, ma responsabilité est presque égale à la sienne."
J'ai eu plusieurs opportunités de m'installer à mon compte, comme d'autres collègues qui étaient dans les mêmes conditions que moi et qui ont très bien réussi depuis.
Choisissez un événement où vous vous considériez jusqu'à présent comme victime, racontez-le de ce point de vue.
On connaît la méthode pour battre des records de course à pieds, pour obtenir le plus d'essence possible d'un baril de pétrole brut ou pour réaliser des ventes millionnaires.
De la même façon, on connaît la manière la plus universelle et la plus sûre d'obtenir ce que l'on veut dans la vie.
raisons que vous n'arrivez pas bien à comprendre.
L'explication ne se trouve pas dans ce que vous êtes mais dans votre manière de faire pour atteindre votre objectif.
Nous allons vous présenter, dans les chapitres suivants, une méthode pour découvrir les comportements qui vous soutiendront dans vos projets et ceux par lesquels vous vous sabotez vous-même.
Il est évident que le fait de bien définir ce que l'on veut est un facteur primordial de la réussite.
Vous ne pourrez évaluer quelle distance vous sépare de votre but que si vous savez où vous allez.
C'est pourquoi, le premier pas pour réussir est de définir clairement ce que vous voulez réussir.
La deuxième condition est d'agir de façon cohérente.
Rien ne sert de choisir une destination, si l'on ne va pas dans cette direction.
Comme le dit le proverbe chinois: "Le voyage de mille lieues commence par un premier pas".
Quand vous aurez décidé et réalisé les premiers pas, vous aurez l'impression, non seulement d'avoir commencé à vous rapprocher de votre but, mais surtout, d'avoir fait le plus important: vous mettre en mouvement.
Nombreux sont ceux qui attendent, pour cela, d'avoir plus de force intérieure, d'enthousiasme ou de motivation, alors que le processus est inverse.
C'est en agissant que l'on découvre la force qu'il y a en soi.
Vous connaissez peut-être le cas de personnes qui se sousestimaient et pensaient qu'elles ne seraient jamais capables de faire aussi bien que les autres.
Et pourtant, un jour, face à une situation imprévue, elles se sont vues forcées à agir.
Au fur et à mesure qu'elles ont poursuivi leur action, elle ont manifesté de plus en plus de force et de compétences, au point de dépasser amplement ceux qu'elles admiraient et percevaient comme très supérieurs à elles-mêmes.
Les histoires de femmes au foyer qui se retrouvent, du jour au lendemain, dans l'obligation d'assurer seules leurs besoins, sont fréquentes.
On les voit très souvent se convertir en professionnelles actives et en femmes d'affaires talentueuses, et l'on reste surpris par le fait que ces femmes, au travers de l'action, démontrent des qualités et une force que l'on n'aurait même pas soupçonnées chez elles, si les circonstances ne les avaient pas révélées.
C'est en agissant qu'elles ont trouvé la force nécessaire et les remèdes à leurs difficultés.
Le troisième facteur d'efficacité c'est la passion, définie comme force, intensité, engagement, goût de l'aventure et disposition permanente à jouir du processus.
Si vous ne considériez comme important que le but final, vous seriez souvent anxieux, angoissé et même frustré, parce que vous ne penseriez qu'à ce qui vous manque ou vous sépare du but.
Par contre, vous pouvez utiliser votre cible, clairement établie, comme point de référence stable et vous lancer dans l'aventure d'obtenir ce que vous voulez.
Ce faisant, il sera bon de prendre soin de célébrer régulièrement vos petits succès, de reconnaître vos progrès et ce que vous avez appris, en surmontant les obstacles.
Ainsi, vous pourrez trouver du plaisir tous les jours de votre vie et donner un sens à chaque circonstance.
Prendre plaisir au processus, ce sera profiter du présent qui est tout ce que nous pouvons vraiment posséder.
Si vous demandez à un artiste ou à un homme d'affaires ayant réussi, quelle est la raison fondamentale pour laquelle il fait son travail, il vous répondra, sans doute, que c'est parce qu'il y prend plaisir.
Ou bien, il vous expliquera comment il se sent "grandi" par son activité qui lui apporte un sentiment de réalisation personnelle et lui permet d'exprimer sa puissance créative.
Pour conclure, il vous dira que ses activités quotidiennes ne sont pas ennuyeuses ou excitantes en elles-mêmes; ce qui les rend telles, c'est l'attitude qu'il adopte en les réalisant et ses résultats en dépendent également.
Le quatrième facteur de la réussite, c'est l'équilibre.
Il est tout aussi important d'obtenir ce que nous voulons que de maintenir ce que nous aimons et apprécions déjà dans notre existence.
Notre époque a été marquée par la réussite à tout prix et l'on a cru longtemps que le succès professionnel passait forcément par des sacrifices, dont celui de sa vie familiale, par exemple.
commencé à s'intéresser de plus près à ceux qui réussissent, tout en préservant les grands équilibres de leur vie: travail, famille, santé, expression et développement personnels, vie sociale, réalisation spirituelle.
C'est pourquoi les nouvelles méthodes de réussite prennent en compte l'individu en tant que totalité.
Le fait que les différents domaines d'existence sont interdépendants, n'est pas une découverte.
Nous savons depuis toujours, que les difficultés familiales affectent la qualité du travail et que des conflits professionnels peuvent nous empêcher de jouir de notre vie privée.
Nous verrons comment les personnes hautement efficaces font en sorte de maintenir en équilibre tous leurs domaines d'existence.
Beaucoup de gens, après avoir travaillé ce modèle avec nous en séminaire, ont décidé de s'en servir et ils nous racontent des histoires de réussite extraordinaires.
Si vous vous proposiez de faire un puzzle de 1.500 pièces sans modèle, combien de temps cela vous prendrait-il?
Si ce même puzzle avait un modèle mais représentait une image abstraite, un peu floue, aux éléments difficiles à distinguer, ne seriezvous pas découragé d'avance?
Nous avons tous à l'esprit des personnes qui progressent fermement vers leurs objectifs et d'autres qui tournent en rond ou se déplacent en traînant les pieds.
Certains pensent que les rêveurs sont des enfants attardés ou des poètes.
Pourtant, les hommes d'état visionnaires, les entrepreneurs qui réussissent, les inventeurs et les leaders religieux ont tous des rêves.
L'exercice suivant serait plus facile en utilisant cliquant sur le lien et en fermant les yeux.
Certaines personnes ont des rêves de grandeur, de pouvoir et d'abondance, face auxquels elles sont gênées parce qu'il leur semble exagéré, démesuré ou fou d'avoir de telles ambitions.
Si nous jugeons ainsi nos propres rêves, nous pouvons tuer dans l'oeuf nos véritables désirs qui se cachent derrière.
Ecrivez ce que vous souhaitez avec le plus de force, en ce moment.
Louis Santos est le propriétaire et le directeur d'une des écoles de langues vivantes les plus prospères de Colombie.
Son histoire est remarquable parce qu'il naquit et passa toute sa jeunesse à Zapatoca, bourgade de moins de 5.000 habitants d'une région reculée de son pays, où les perspectives de s'en sortir pouvaient sembler extrêmement réduites.
Un jour, dans son enfance, il écouta par hasard une conversation où son père affirmait avec vigueur qu'avec la victoire des Alliés (lors de la seconde Guerre Mondiale), le défi était maintenant d'apprendre l'anglais: "Celui qui ne saura pas parler anglais restera à la traîne".
Il avait 12 ans et il décida qu'il ne resterait pas à la traîne.
Les difficultés du projet ne l'effleurèrent même pas.
Il utilisa tout ce qui était à sa portée pour le mener à bien.
La Voix de l'Amérique, tard le soir.
Il ne comprenait rien à ce qu'il entendait mais il réussit à apprendre par coeur certains messages publicitaires qui étaient souvent répétés.
Non seulement il n'avait pas de professeur mais personne dans le village, n'avait la moindre notion du sens des phrases qu'il apprenait.
dictionnaire, des mots qu'il n'avait jamais vu écrits.
Il persista dans ses efforts et commença à apprendre l'anglais par tous les moyens.
Devant un tel désir, les maîtres d'écoles et les adultes du village faisaient leur possible pour l'aider.
En particulier, ils lui apportaient tous les écrits en anglais qu'ils pouvaient se procurer.
Le jeune homme en vint même à mémoriser complètement son petit dictionnaire d'anglais, ce qui lui prit plus d'un an.
Mais ses efforts furent récompensés le jour où un photographe américain passa par son village.
Avec les connaissances qu'il avait, il offrit ses services comme interprète.
Le photographe accepta et se transforma ainsi en son premier professeur.
A partir de là, Louis Santos progressa très rapidement dans l'étude de la langue.
Quand il se présenta au baccalauréat, il réussit à passer en même temps un examen d'aptitude à la langue anglaise, dans une université américaine, où il obtint la meilleure note possible.
Il avait alors 18 ans et, sans être sorti de son village, il parlait l'anglais presque aussi bien qu'un nord-américain.
L'histoire continue jusqu'à nos jours où Louis Santos lit, écrit et parle, sans accent, 4 langues étrangères.
Il aide des milliers de personnes à en faire autant grâce à une méthode originale qu'il a créée, mise au point et qui est reconnue et utilisée dans plusieurs écoles de langues dans le monde.
Sa vie est intense et tout lui paraît intéressant.
Sait qu'il crée lui-même ses opportunités et que c'est lui qui choisit ce qu'il veut faire.
Accepte seulement de faire ce qui contribue à ses buts à court où long terme.
Comme il sait où il se dirige, il peut choisir rapidement quand il est devant plusieurs alternatives.
Optimise son temps et ses ressources pour atteindre de meilleurs résultats.
faire des essais et à apprendre de ses erreurs.
A l'impression que dans sa vie "il ne se passe rien d'intéressant.
S'ennuie facilement et se sent démotivé.
Attend qu'une occasion se présente ou que les autres lui disent ce qu'ils vont faire de lui.
Accepte n'importe quelle proposition qui lui paraît attrayante dans l'instant.
Se sent angoissé et confus devant plusieurs alternatives intéressantes, car ses priorités ne sont pas claires.
A une faible énergie et créativité parce qu'il fait juste ce qu'il faut pour "rester en veilleuse".
Est peu disposé à prendre des risques car il ne se croit pas capable de créer son propre avenir.
S'occupe surtout de conserver ce qu'il a déjà.
Jusqu'ici, vous avez pu préciser quelques-uns de vos désirs.
Mais il y a une grande distance entre un désir et un but.
Vous pouvez avoir le désir de vous orienter vers une activité qui soit en relation avec les gens, pas avec les machines ou les chiffres.
Le système réticulaire, affirme-t-il, est comme une bonne secrétaire de direction.
Ce qui se passe c'est que, comme ce nom ou ces informations nous intéressent maintenant, notre système réticulaire retient des données qui étaient là mais qui nous étaient complètement indifférentes auparavant.
Si vous dites "Je veux que mes problèmes d'argent cessent", votre système réticulaire entend " problème d'argent, problème d'argent..."
En écrivant vos objectifs, signalez les principaux comportements qui prouveront que vous les avez atteints.
Les repères temporels sont parmi les plus utiles.
Par exemple, si votre objectif est de créer votre propre entreprise dans un délai de 2 ans, vous devriez avoir prévu une série d'étapes qui vous permettront d'évaluer l'avancement de votre projet: "Avoir établi les contacts et l'étude de marché pour définir le type de produits ou services que je vais offrir d'ici la fin du premier semestre.
Il y a certainement beaucoup de choses que vous aimeriez réaliser.
Par exemple, que votre conjoint perde ses mauvaises habitudes ou que votre patron soit moins autoritaire et arbitraire.
Heureusement, les êtres humains sont ainsi faits qu'il est très difficile de les faire changer de l'extérieur.
On pourrait même dire que c'est impossible dans des conditions normales (par opposition à conditions extrêmes), ne changent quand ils ont envie de changer.
La réalisation de ce type d'objectif ne dépend pas de vous; vous n'en avez pas la maîtrise.
"Que mes enfants soient heureux" ne dépend pas de vous, non plus.
Se sentir heureux est un état personnel et subjectif qui ne peut, en aucun cas, être imposé de l'extérieur.
Il est du même ordre que la spontanéité.
est totalement paradoxale, puisque "être spontané" c'est justement agir de son propre élan, sans qu'on vous le demande.
"Le progrès de mon pays" ou "Le progrès de la science" sont des finalités auxquelles vous pouvez participer mais qui ne dépendent pas seulement de vous.
Elles ne peuvent pas constituer des objectifs personnels.
Il sera donc nécessaire d'être plus spécifique et de préciser votre contribution personnelle dans ce sens.
Pour vous assurer que vous avez la maîtrise d'un but que vous vous fixez, vérifiez qu'il s'agit bien de quelque chose que vous pouvez influencer directement car, dans le cas contraire, vous vous exposez à beaucoup de frustrations inutiles.
Quand une équipe de foot va en rencontrer une autre, son directeur technique établit une stratégie de jeu. n dispose ses forces et protège ses points faibles, en fonction de l'adversaire.
Mais, en aucun cas, il ne pourrait prévoir chaque mouvement des joueurs sur le terrain parce qu'il y a trop d'éléments qu'il ne contrôle pas.
Il se passe la même chose avec nos objectifs: nous ne pouvons pas prévoir chacune de nos actions sur le terrain.
Cela signifie que si nous attendions d'être sûrs de tout, nous ne commencerions jamais.
Il suffit d'avoir un objectif clair et une stratégie générale.
Pour le reste, nous trouverons les réponses, au fur et à mesure de nos progrès.
Il y a des gens dont les objectifs sont clairs mais qui ne passent pas à l'action parce qu'ils n'ont jamais fini de planifier et de se préparer, et qu'ils ne veulent courir aucun risque d'erreur.
Dans ce cas, la personne finit souvent par ne rien faire, à force d'attendre des circonstances favorables qui ne sont jamais réunies.
Nous sommes quelque fois paralysés par la crainte de nous tromper.
Si vous êtes tenté de ne pas agir pour ne pas commettre d'erreur, songez que "ne rien faire" peut être la pire des erreurs.
D'autres personnes se fixent des objectifs et commencent à avancer, sans avoir réfléchi à la stratégie pour parvenir à leurs fins.
Il se peut qu'elles réussissent, si elles s'engagent suffisamment dans l'action.
Mais il se peut aussi qu'elles tournent en rond.
Combien de temps et d'énergie auraient-elles économisés, si elles avaient réussi à mieux planifier leur action?
stratégie, sans chercher à prévoir chacun de vos pas.
Quand vos buts sont en accord avec vos principes et vos valeurs, et avec ceux de votre environnement, vous pouvez compter non seulement sur vos propres ressources mais aussi sur celles de votre entourage.
Une entreprise qui est source d'emplois et de bien-être pour la communauté, en même temps que pour son créateur, recevra beaucoup plus de soutien qu'une autre qui ne serait profitable qu'à son propriétaire.
Il y a des gens qui, au moment de fixer leurs buts dans l'existence, se sentent limités par ce qui leur manque ou ce qu'ils ne sont pas.
"Moi qui n'ai pas fait d'études, comment pourrais-je arriver à cela ?....
Moi qui n'ai que des dettes, où vais-je trouver de l'argent?"
Et pourtant, si votre but est suffisamment important pour vous, vous trouverez les moyens de le réaliser même si, au début, cela semble complètement farfelu.
Si vous vous étiez laissé guider par vos possibilités et ressources du moment, vous n'auriez probablement pas entrepris une partie des projets que vous avez finalement réalisés dans votre vie.
Le "quoi" correspond à ce que vous voulez obtenir.
Le "quand" est le temps que vous considérez nécessaire pour atteindre votre objectif.
Comme nous l'avons vu, cette mesure est importante parce qu'elle vous permettra d'évaluer si vous progressez au rythme prévu.
Dans le cas contraire, ce sera un indicateur utile de ce qu'il y a peut-être quelque chose à revoir dans votre plan d'action.
Et si nous vous invitons à vous attacher au "quoi" et pas au "comment", c'est parce qu'il est très important de bien faire la différence entre le but à atteindre et les diverses méthodes possibles pour y parvenir.
Par exemple, imaginons que votre objectif soit de créer votre propre entreprise et que vous ayez prévu, pour cela, de vendre votre maison de campagne.
En réponse, décrivez les signes ou indicateurs qui seront la preuve que vous approchez du but.
On ne sera vraiment prêt à fournir l'effort nécessaire que si l'on est clair au sujet des bénéfices attendus.
Le fait de ne pas atteindre cet objectif vous serait-fl bénéfique, d'une manière ou d'une autre?
Dans toutes ces tentatives il y a un facteur commun.
Comme vous avez vraiment besoin de résoudre votre problème, vous intensifiez votre réceptivité à de nouvelles informations et possibilités.
C'est-à-dire que vous repoussez vos limites et, de cette façon, vous "grandissez".
Après avoir résolu une situation difficile qui leur a demandé de donner plus d'eux-mêmes qu'à l'accoutumée, nombreux sont ceux qui se découvrent des talents ignorés parce qu'ils n'avaient jamais eu à s'en servir.
C'est ce que nous vous souhaitons à vous-même.
Face à un problème, il y en a qui s'organisent afin de satisfaire leurs obligations antérieures tout en trouvant le temps de venir à bout de leur préoccupation.
De cette façon, ils apprennent à mieux utiliser leurs ressources, ce qui leur sert non seulement pour résoudre ce problème mais aussi pour toute autre circonstance.
Si vous avez à réduire votre budget et que vous le lassiez en gérant au mieux vos dépenses, vous aurez sûrement appris à être plus prudent dans votre façon de dépenser l'argent.
Les pays qui ont traversé les restrictions de la Seconde Guerre Mondiale et qui furent obligés d'inventer toutes sortes d'expédients pour survivre, ont gardé un point de vue différent sur l'utilisation de leurs ressources.
Quelquefois, nous comprenons clairement que notre façon d'agir dans une situation donnée ne nous a pas permis d'atteindre le résultat désiré.
Nous voudrions agir différemment mais nous ne savons pas comment.
Beaucoup de nos problèmes sont liés au fait de ne pas savoir comment changer nos comportements inefficaces car nous croyons que nous agissons du mieux possible.
Les auteurs R.Bandler et J.Grinder, dans leur livre "Les secrets de la communication", disent que quand on n'a qu'une seule façon de répondre à une situation, on se comporte comme un robot programmé qui fait exactement la même chose, chaque fois qu'une même situation se présente.
Si l'on n'a que 2 réponses possibles, c'est un dilemme.
Ce n'est qu'à partir de 3 réponses différentes ou plus, que l'on a véritablement le choix.
Nous espérons que ce livre et le travail qu'il vous a incité à faire sur vous-même, ont élargi votre éventail de réponses.
maintenant plus d'options différentes pour changer de comportement, si les résultats que vous produisez ne vous satisfont pas.
Vous avez développé votre flexibilité et agrandi votre champ d'action, en découvrant d'autres façons de transformer vos problèmes en étapes vers la réussite de ce qui compte le plus dans votre vie.
Il est fortement conseillé de le passer gratuitement à vos amis intéressés.