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Voici le résumé du livre fait par le logiciel "Summarizer"
Jetez un coup d'oeil avant de télécharger pour voir, en le feuilletant, s'il y a des choses qui vous intéressent.
Concepts:
vie, situation, histoires, exercice,
circonstances, conditions, manière, entreprise, victime, seulement,
communication, réalité, croyances, tellement, affaires.
Énoncés:
Née à Medellin, en Colombie, le 14 décembre
1947.
Elle suivit des études universitaires en sociologie du travail et
en psychologie.
Elle passa 12 ans comme journaliste au quotidien l
"Espectador", son activité principale, où elle tenait une chronique de
développement et de soutien personnels.
Elle fut la
journaliste-chroniqueur de l'un des plus importants programmes d'opinion sur la
télévision, au niveau national.
Elle fut directrice et collaboratrice de
programmes de radio et de télévision, à plusieurs reprises.
Elle fut
nommée chargée d'édition dans une revue féminine qui est diffusée avec l
"Espectador".
Elle gagna des prix au plan national, pour ses chroniques
journalistiques, ses photographies et ses contes.
Pendant ses activités
de journaliste, elle consacra la majeure partie de son travail à l'interview,
aussi bien de personnages de réputation nationale et internationale que de
personnes ordinaires.
Elle réussit à développer avec eux des sujets qui
ont trait à la méthode et à la façon dont ils produisent leurs propres
résultats.
De cela, elle a extrait des informations de grande valeur pour
son activité de conférencière et d'écrivain, dans le domaine de la communication
de motivation.
Elle est mariée et mère de 3 enfants.
Conférencier
de renommée internationale, expert en relations interpersonnelles.
Né à
Bogota, en Colombie, le 9 avril 1954.
Il reçut son diplôme d'avocat à
l'Université de Colombie, en 1977.
son travail serait beaucoup plus
efficace si, au lieu de recevoir des couples ou des familles avec des problèmes
de séparation, il les aidait à vivre leurs relations, personnelles et
professionnelles, d'une meilleure façon.
Dans le but de se préparer à ce
nouveau projet, il a parcouru les États-Unis et l'Europe pendant près de 12
ans.
Il a réalisé plus de 50 vidéos de développement personnel pour
l'Amérique du Sud et le public espagnol des États-Unis, et il a tenu des
séminaires dans différents pays d'Europe et d'Amérique.
Parallèlement à
cette activité, il fut gérant et directeur de nombreuses sociétés nationales,
dans le secteur industriel.
Actuellement, il collabore aux séminaires de
"The Pacific Institute" - société Nord-Américaine dont le siège est à Seattle
-pour le monde hispanique.
Il est le socio-fondateur de l'entreprise
"Communication et Développement", qui opère à Santiago du Chili, Vigna del Mar,
Miami, Los Angeles et Bogota.
Le champ d'action d'une telle entreprise
consiste - au moyen de séminaires, de vidéos et de communications à travers
d'importants médias - à aider de nombreuses personnes à trouver la façon de
produire des résultats dans leur vie, en améliorant leur communication avec
eux-mêmes et avec les autres.
Comment un problème peut-il être une
opportunité?
Les problèmes qui nous affectent sont de différentes
sortes.
Certains semblent être la conséquence directe de nos actions ou
omissions.
D'autres, que nous poumons qualifier de "gratuits", sont
caractérisés par le fait que nous semblons ne pas en être responsables, comme
c'est le cas de certains accidents ou maladies.
Il se peut que vous ne
puissiez rien faire pour changer la réalité.
Si c'est le cas, vous
pourrez toujours changer votre façon d'assumer la situation.
Comme vous
allez le voir, tout problème familial, professionnel, social ou purement
individuel, peut être géré pour y trouver des opportunités de valeur, malgré les
déboires et la souffrance qu'ils vous causent.
L'une des importantes
contributions que nous apportent nos problèmes, est qu'ils nous forcent à sortir
de notre "zone de confort".
C'est-à-dire qu'ils nous poussent à faire des
choses inhabituelles, voire de celles que l'on aurait qualifié auparavant de
"folles" ou d "impossibles".
Une illustration exemplaire nous est donnée
avec l'histoire d'un jeune colombien.
Il s'agit de Jaïro Clopatofsky,
maintenant député à l'Assemblée Nationale de son pays.
A l'âge de 21 ans,
c'était un étudiant ingénieur insouciant, excellent sportif, champion de saut en
hauteur et de tennis, qui avait beaucoup de succès auprès des jeunes femmes de
son âge.
Du jour au lendemain, il se retrouva paraplégique à la suite
d'un accident de la circulation.
Au début, Jaïro ressentit une rage
profonde contre tous ceux qui pouvaient marcher et contre le fait même d'être
encore en vie.
Pourquoi fallait-il que ça m'arrive à moi ?"
Son
état physique le conduisit petit à petit au désespoir.
Il s'isola du
monde, plein de ressentiment envers la vie.
Cependant, quand par moment
il se sentait moins déprimé, il réfléchissait à son avenir.
"J'ai
l'intention d'abandonner mes études d'ingénieur et d'étudier autre
chose."
Son père fut désolé en apprenant que Jaïro, malgré son état,
avait l'intention de perdre le bénéfice des études déjà réalisées.
Il lui
répondit: "Je respecte ta décision mais je te demande de bien réfléchir parce
que, à ce train là, tu risques de ne rien faire de ta vie".
Après ces
paroles désinvoltes, Jaïro ne put s'endormir.
Dans sa nouvelle vie, c'est
un professeur universitaire qui se lève tous les jours à 4 h 30 pour aller
s'entraîner dans un gymnase, car il est convaincu, malgré l'avis contraire des
médecins, qu'il retrouvera un jour le plein usage de ses
jambes.
Plusieurs systèmes d'alarme prévenaient cette personne de la
baisse du niveau de l'eau: un signal sonore, des voyants lumineux rouges et une
sirène plus puissante en cas de situation plus critique.
Pendant 15
années d'activité éducative, nous avons pu vérifier que presque tout le monde
considère que le seul changement possible est celui qui peut modifier ce que
sont les choses.
que la réalité se transforme ; espérer que l'autre
personne devienne différente ; rêver que les circonstances soient autres et que
notre sujet de préoccupation disparaisse, ou que la situation économique
s'améliore.
Cela nous amène rarement à changer nos croyances et nos
attentes sur les choses.
Nous ne remettons presque jamais en cause les
suppositions que nous avons nous-mêmes créées ou acceptées.
Paul
Watzlawick, psychologue réputé de l'Université de Palo Alto, a nommé
"Changements de type 1" ceux qui cherchent à modifier ce que sont les choses (la
réalité) et "Changements de type 2" ceux qui s'intéressent à nos suppositions
(ce que nous attendons de la réalité).
Il est possible de résoudre nos
problèmes en s'attaquant à n'importe lequel des deux côtés.
Ce qui les
différencie c'est que, bien souvent, nous ne pouvons pas changer la réalité mais
que nous pouvons changer nos attentes, car elles dépendent de nous à 100 %,
puisque nous en sommes les créateurs.
Devant le même événement, plusieurs
personnes peuvent réagir de laçons totalement différentes.
Mieux encore,
une même personne, à des moments distincts, peut réagir d'une façon tout à fait
différente face aux mêmes situations.
Tout cela nous permet d'affirmer
que ce n'est peut-être pas la réalité elle-même qui fait qu'il y ait problème,
mais la façon dont nous la percevons.
Écoutons le récit de la mère d'une
petite fille mongolienne: "Quand Marie-Louise est née, j'avais 32 ans et mes
deux autres filles avaient l'une 3 ans et l'autre 5 ans.
Le jour de mon
accouchement, je n'ai rien su.
Mais le jour suivant, le médecin invita ma
mère à voir le nouveauté.
Il souleva le bras du bébé et le
lâcha.
Le médecin lui dit: "Cette enfant est trisomique."
Je ne
connaissais rien à cette maladie.
Au début, ma fille me semblait normale
et très mignonne.
Mais quand on a commencé à m'expliquer quels étaient
les traits caractéristiques de ce mal, je me suis rendue compte que mon bébé les
avait.
Je me suis alors sentie très malheureuse.
Je ne pouvais
qu'imaginer cette enfant dans un lit, pour toute sa vie.
Je ne voulais la
laisser voir à personne, même pas aux membres de la famille et encore moins aux
gens du dehors.
Pendant 11 mois, j'ai cherché des
coupables.
Parfois, il m'arrivait de penser que c'était parce que j'avais
continué à fumer pendant ma grossesse.
Ou bien que c'était la faute d'un
médicament que j'avais pris.
Je me demandais aussi, si cela ne pouvait
pas être dû à un excès de boisson de mon mari.
Ce qui est sûr, c'est que
j'étais convaincue que mon bonheur s'était évanoui à tout jamais et l'ambiance
de notre foyer devint, chaque jour, plus pesante et difficile.
Un jour où
j'accompagnais mes deux filles aînées dans un parc, je vis un enfant mongolien
âgé d'une douzaine d'années, ravi d'être sur un manège.
Je l'ai tellement
regardé que sa mère finit par s'approcher de moi et par m'adresser la
parole.
Elle me raconta avec orgueil que son fils avait appris à parler,
qu'il mangeait tout seul et qu'il savait reconnaître toutes les
lettres.
Cette mère se sentait tellement fière de son enfant
mongolien!
Elle me racontait avec tellement d'enthousiasme que c'était
l'enfant le plus affectueux et le plus sensible de tous ses enfants et que, de
plus, il avait une extraordinaire dextérité manuelle!
Ce jour-là, je
compris que ma situation pouvait être vécue d'une autre façon.
Je me
rendis compte que cela ne servait à rien de continuer à chercher des
coupables.
Ce dont j'avais besoin, ce n'était pas de comprendre pourquoi
cela m'était arrivé mais, comment gérer au mieux la situation.
Je pris
conscience que j'avais le choix entre deux attitudes: continuer à cacher ma
fille et à porter ce terrible poids en mon coeur, ou profiter d'elle, comme
cette mère rencontrée dans le parc.
J'ai invité cette femme chez
moi.
Pour la première fois depuis sa naissance, j'ai montré ma petite
fille Marie-Louise avec fierté et j'ai commencé à la voir pleine de
potentialités.
Quand nous avons pris connaissance de l'existence
d'institutions d'aide aux enfants trisomiques, nous avons pris contact
immédiatement.
Elle s'épuisait à réfléchir aux causes de ce qui était
arrivé et à cacher la situation à ceux qui auraient pu la blesser par leurs
commentaires.
Quand cette femme réussit à accepter les limitations de sa
fille, elle cessa de les voir comme un problème et retrouva l'énergie de lui
donner tout le bien-être dont elle avait besoin dans ces conditions.
Cela
signifie que ce qui affecte réellement votre vie, ce n'est pas la réalité
elle-même mais la façon dont vous la percevez.
Si je crois que je ne peux
pas faire quelque chose, cela ne veut pas dire que je ne peux pas le faire: cela
signifie simplement que je crois ne pas pouvoir, et c'est
suffisant.
Vouloir est la première condition de Pouvoir.
Ce qu'il
y a d'incroyable dans cette histoire, c'est que non seulement il termina la
course, mais il la gagna avec une avance de plusieurs heures.
Il est
également assez facile d'identifier un autre chapeau et un bonhomme sans tête,
avec les bras ouverts, et le chiffre 1 à l'envers...
L'influence des mots
que nous employons sur notre perception du monde, est extraordinaire.
Par
exemple, vous souvenez-vous de la façon dont vous avez commencé à lire un livre
après que quelqu'un vous ait dit: "C'est tellement ennuyeux que je ne connais
personne qui ait dépassé le premier chapitre".
Pouvez-vous imaginer ce
que peut ressentir un malade quand ses visiteurs lui racontent comment d'autres
personnes sont mortes du même mal que lui?
vous quand un ami vous raconte
que les examens d'admission à une école où vous voulez entrer, sont presque
impossibles à réussir du premier coup et qu'il ajoute: "Moi j'étais bon et ça
m'a pris 3 ans..."
Le langage, aussi bien le nôtre que celui des autres,
a le pouvoir de programmer notre perception.
Nous avons commencé
l'exercice précédent en vous disant qu'il était difficile et qu'il exigeait de
la "concentration".
De plus, nous avons utilisé le mot "étudier"qui peut
avoir une connotation négative pour certaines personnes.
Après, nous vous
avons incité à porter votre attention sur le chapeau, la coupe et le
bonhomme.
Enfin, nous vous avons dit que le plus difficile de l'exercice
serait de voir les lettres.
Il est possible d'ailleurs, que vous n'ayez
pas encore réussi à voir le mot "MER".
Si c'est le cas, ce n'est pas que
vous ne pouvez pas le voir, mais que vous ne regardez pas seulement avec les
yeux mais aussi, avec une grille d'interprétation.
C'est votre cerveau
qui interprète, à partir de sa "carte", les images captées par vos yeux et il se
passe la même chose avec tous vos sens.
Voulez-vous recevoir une aide
pour découvrir le mot MER?
Vous trouverez la solution à la fin de ce
chapitre.
La difficulté provient de ce que vous avez été conditionné à
lire des lettres imprimées en noir sur du blanc et à ne pas chercher la
signification des espaces blancs entre les lettres.
Le mot "MER" est
formé par ces espaces en blanc.
Dans la vie quotidienne, nos
conditionnements nous font souvent croire que "la situation est très difficile"
ou "très facile", ou "qu'il n'y a pas d'autre possibilité" ou "que toutes les
options sont épuisées".
Nous nous limitons de cette manière, car nous
nions ainsi, l'infinie quantité d'alternatives qui existent.
Nous nous
retenons d'explorer de nouvelles possibilités, simplement parce que nous avons
décidé que ce que nous percevons est la seule réalité et qu'il n'y a rien
d'autre à chercher.
Si quelqu'un vient nous dire qu'il y a d'autres
laçons de voir et que, au lieu d'un chapeau il y a une lettre, nous poumons le
traiter de "fou" ou de "rêveur" et affirmer que cette personne a une vision
vraiment fantaisiste de la réalité.
Ces personnes savent que leur façon
de voir n'est pas la seule vraie et que, s'ils n'atteignent pas un objectif ce
n'est pas forcément parce qu'il est "impossible" ou "irréaliste".
Ils
savent que c'est peut-être parce qu'ils ne voient pas des éléments essentiels
qui leur permettraient de réussir, et que quelqu'un d'autre saura les percevoir
clairement.
Malheureusement, on trouve encore des professeurs qui
commencent leur cours en soulignant que cela va être "difficile, compliqué,
délicat.., que cela va demander un grand effort et que ceux qui ont essayé n'ont
pas tous réussi...".
D'autres fois, en prétendant motiver quelqu'un, on
lui dit que "ce travail n'est pas pour n'importe qui...
et que "l'on ne
peut faire confiance à personne..."
Si vous utilisez ce langage avec
quelqu'un qui est prêt à recevoir des autres l'enseignement de ce qu'est "la
réalité", vous allez probablement contribuer à créer chez lui une perception
limitée et bloquée, comme nous avons peut-être réussi à le faire avec le
graphisme du mot "MER".
Combien de fois avez-vous renoncé à faire ce qui
vous aurait plu parce que quelqu'un vous a dit - ou parce que vous vous êtes dit
à vous-même - "que vous n'étiez pas doué pour cela"?
Combien de fois
aussi, avez-vous réussi quelque chose dont on avait essayé de vous dissuader
parce que votre confiance en vous a été la plus forte?
Si vous n'avez
toujours pas vu le mot "MER", peut-être vous reprochez-vous votre manque
d'intelligence?
Peut-être vous reprochez-vous de ne pas être capable de
réussir un exercice aussi simple?
Votre perception n'a rien à voir avec
votre intelligence ou vos aptitudes.
Elle a à voir avec les influences
innombrables que le langage a sur votre pensée et avec les conditionnements qui
vous font percevoir les choses d'une certaine façon.
"Deux navires de
guerre manoeuvraient par gros temps, depuis plusieurs jours.
Un officier
prit son tour de garde sur le vaisseauamiral, alors que la nuit
tombait.
Le brouillard rendait la visibilité mauvaise et le capitaine
décida de rester sur le pont, pour tout surveiller.
Peu après la tombée
de la nuit, la vigie annonça : Feu, par tribord avant!
Le capitaine
ordonna de signaler le risque au navire et de lui demander de changer de cap à
20 degrés.
En reconnaissant de quelle manière nos croyances et notre
langage "programment" notre perception, nous aurons l'esprit plus ouvert pour
examiner de nouvelles possibilités, pour écouter et tenir compte de la réalité
des autres et pour trouver de nouvelles solutions à nos problèmes.
"Je
suis convaincu que l'avantage d'une petite entreprise, c'est qu'on peut
progresser avec elle".
"Je crois possible de vivre détendu et en paix,
tout en assumant de lourdes responsabilités."
Ils nient leur pouvoir
d'agir sur leur destin et se déchargent de leur responsabilité sur les
circonstances externes.
Quand vous pensez que quelque chose ou quelqu'un
est la cause de votre malheur et que, de plus, vous croyez que vous ne pouvez
rien y faire, vous vous mettez en situation de victime.
L'histoire de
certaines personnes se réduit aux événements qui les ont empêchées d'obtenir
ceci ou cela.
Ou bien c'est la malchance qu'elles ont eue, ou l'injustice
de certaines réglementations, ou les patrons qu'elles ont eus.
C'est leur
attitude et leur comportement qui sont à l'origine de leurs nouvelles
difficultés.
Quand vous racontez un épisode douloureux de votre vie, vous
pouvez le faire de deux manières: d'un point de vue de victime ou d'un point de
vue "proactif".
Plus loin, nous allons vous donner quelquesunes des
caractéristiques d'une "histoire de victime" mais avant, nous vous proposons un
petit exercice.
Choisissez, dans vos souvenirs, une circonstance dans
laquelle vous vous êtes senti victime.
Dans votre journal de bord,
rédigez cette version de votre histoire en insistant, si besoin est, sur ce qui
a fait de vous une victime dans ce cas.
Les caractéristiques d'une
histoire de victime que nous vous avons données, devraient vous y
aider.
Ne craignez pas d'être excessif, ce n'est qu'un
exercice.
Ceci fait, écrivez la même histoire mais en la racontant comme
si vous aviez tout fait exprès pour vous mettre dans cette situation.
Là
aussi, nous vous invitons à forcer le trait.
Utilisez pour cela, les
caractéristiques d'une histoire responsable.
Dans cette nouvelle version,
il ne doit rien rester qui vous désigne comme victime.
C'est possible, et
rappelez-vous que ce n'est qu'un exercice...
La personne raconte tout ce
qu'elle a "perdu".
Ce qu'elle met le plus en relief, c'est la
"méchanceté" des autres.
Elle souligne et exagère combien ce qu'elle a
vécu fut "douloureux, "terrible", "effroyable".
Elle raconte son
histoire, comme si elle lui était arrivée totalement par surprise.
Comme
si elle n'avait disposé d'aucun élément d'information préalable qui lui
indiquait que quelque chose pouvait arriver.
Elle laisse les
circonstances dont elle a souffert contaminer le reste de son existence, pour
"démontrer à quel point ce qu'elle a traversé fut terrible.
Elle utilise
cela afin d'obtenir de la "compréhension" sur les mauvais résultats obtenus par
ailleurs.
Quand elle se raconte, elle cherche à obtenir de la compassion,
du soutien ou de l'attention.
Elle insiste sur tous les efforts qu'elle a
faits pour "supporter" la situation.
Elle se convainc de la véracité de
sa propre histoire et de ce qu'il "n'y avait pas d'autre issue
possible.
La personne raconte tout ce qu'elle a appris de cette
épreuve.
Elle assume les erreurs qu'elle a pu commettre.
Elle met
en lumière les côtés positifs de la situation et souligne que cela aurait pu
être pire et que, par chance, cela ne l'a pas été.
Elle raconte les faits
en réfléchissant aux informations dont elle disposait qui lui auraient permis de
prévoir ce qui s'est passé et dont elle n'a pas tenu compte, parce qu'elle a
pensé "qu'avec elle, ce serait différent".
Elle évite au maximum que cet
épisode n'affecte le reste de son existence.
En racontant son histoire,
elle cherche des alternatives et des conseils pour aller au-delà.
Elle se
sent fière d'avoir géré son problème de cette façon et de tout ce que cela lui a
appris.
A titre d'exemple, nous allons vous raconter 4 histoires qui sont
celles de beaucoup de gens.
"Mes parents se sont séparés quand j'avais 8
ans.
Quand on n'a personne pour vous consoler et vous amener à jouer avec
les autres enfants, on se sent très triste et désemparée.
Je n'aime pas
me souvenir de mon enfance: cela ne m'amène que de tristes
souvenirs.
Quand j'avais un problème ou des difficultés à l'école, ma
mère me manquait beaucoup, mais mes tantes étaient là pour la
remplacer.
J'ai reçu l'affection de beaucoup d'adultes, amis de mon père
et de mes oncles et tantes, et je me rends bien compte que je me suis mis bien
souvent dans une position de victime, consciemment ou inconsciemment, pour
obtenir leur attention et leur compassion.
J'ai donné tout ce que
j'avais, en travail et en capital.
A tel point que j'avais même vendu ma
maison et que je faisais des journées doubles pour lancer l'affaire.
S'il
manqua de rigueur dans la gestion et confia des postes à des membres de sa
famille, c'est en partie parce que je l'ai laissé faire.
La négociation
que nous avons menée pour qu'il garde l'affaire, fut vraiment
injuste.
Mais je dois reconnaître qu'à ce moment là, j'ai préféré partir
en y laissant des plumes pour ne plus le voir, car je me sentais terriblement
offensé par tout ce qu'il m'avait fait.
Je sais qu'il raconte cette
histoire en l'arrangeant, pour avoir le beau rôle aux yeux de ses
relations.
Mais je me rends compte que, de mon côté, j'ai fait la même
chose en exagérant mon rôle de victime alors que, dans cette affaire, ma
responsabilité est presque égale à la sienne."
J'ai eu plusieurs
opportunités de m'installer à mon compte, comme d'autres collègues qui étaient
dans les mêmes conditions que moi et qui ont très bien réussi
depuis.
Choisissez un événement où vous vous considériez jusqu'à présent
comme victime, racontez-le de ce point de vue.
On connaît la méthode pour
battre des records de course à pieds, pour obtenir le plus d'essence possible
d'un baril de pétrole brut ou pour réaliser des ventes millionnaires.
De
la même façon, on connaît la manière la plus universelle et la plus sûre
d'obtenir ce que l'on veut dans la vie.
raisons que vous n'arrivez pas
bien à comprendre.
L'explication ne se trouve pas dans ce que vous êtes
mais dans votre manière de faire pour atteindre votre objectif.
Nous
allons vous présenter, dans les chapitres suivants, une méthode pour découvrir
les comportements qui vous soutiendront dans vos projets et ceux par lesquels
vous vous sabotez vous-même.
Il est évident que le fait de bien définir
ce que l'on veut est un facteur primordial de la réussite.
Vous ne
pourrez évaluer quelle distance vous sépare de votre but que si vous savez où
vous allez.
C'est pourquoi, le premier pas pour réussir est de définir
clairement ce que vous voulez réussir.
La deuxième condition est d'agir
de façon cohérente.
Rien ne sert de choisir une destination, si l'on ne
va pas dans cette direction.
Comme le dit le proverbe chinois: "Le voyage
de mille lieues commence par un premier pas".
Quand vous aurez décidé et
réalisé les premiers pas, vous aurez l'impression, non seulement d'avoir
commencé à vous rapprocher de votre but, mais surtout, d'avoir fait le plus
important: vous mettre en mouvement.
Nombreux sont ceux qui attendent,
pour cela, d'avoir plus de force intérieure, d'enthousiasme ou de motivation,
alors que le processus est inverse.
C'est en agissant que l'on découvre
la force qu'il y a en soi.
Vous connaissez peut-être le cas de personnes
qui se sousestimaient et pensaient qu'elles ne seraient jamais capables de faire
aussi bien que les autres.
Et pourtant, un jour, face à une situation
imprévue, elles se sont vues forcées à agir.
Au fur et à mesure qu'elles
ont poursuivi leur action, elle ont manifesté de plus en plus de force et de
compétences, au point de dépasser amplement ceux qu'elles admiraient et
percevaient comme très supérieurs à elles-mêmes.
Les histoires de femmes
au foyer qui se retrouvent, du jour au lendemain, dans l'obligation d'assurer
seules leurs besoins, sont fréquentes.
On les voit très souvent se
convertir en professionnelles actives et en femmes d'affaires talentueuses, et
l'on reste surpris par le fait que ces femmes, au travers de l'action,
démontrent des qualités et une force que l'on n'aurait même pas soupçonnées chez
elles, si les circonstances ne les avaient pas révélées.
C'est en
agissant qu'elles ont trouvé la force nécessaire et les remèdes à leurs
difficultés.
Le troisième facteur d'efficacité c'est la passion, définie
comme force, intensité, engagement, goût de l'aventure et disposition permanente
à jouir du processus.
Si vous ne considériez comme important que le but
final, vous seriez souvent anxieux, angoissé et même frustré, parce que vous ne
penseriez qu'à ce qui vous manque ou vous sépare du but.
Par contre, vous
pouvez utiliser votre cible, clairement établie, comme point de référence stable
et vous lancer dans l'aventure d'obtenir ce que vous voulez.
Ce faisant,
il sera bon de prendre soin de célébrer régulièrement vos petits succès, de
reconnaître vos progrès et ce que vous avez appris, en surmontant les
obstacles.
Ainsi, vous pourrez trouver du plaisir tous les jours de votre
vie et donner un sens à chaque circonstance.
Prendre plaisir au
processus, ce sera profiter du présent qui est tout ce que nous pouvons vraiment
posséder.
Si vous demandez à un artiste ou à un homme d'affaires ayant
réussi, quelle est la raison fondamentale pour laquelle il fait son travail, il
vous répondra, sans doute, que c'est parce qu'il y prend plaisir.
Ou
bien, il vous expliquera comment il se sent "grandi" par son activité qui lui
apporte un sentiment de réalisation personnelle et lui permet d'exprimer sa
puissance créative.
Pour conclure, il vous dira que ses activités
quotidiennes ne sont pas ennuyeuses ou excitantes en elles-mêmes; ce qui les
rend telles, c'est l'attitude qu'il adopte en les réalisant et ses résultats en
dépendent également.
Le quatrième facteur de la réussite, c'est
l'équilibre.
Il est tout aussi important d'obtenir ce que nous voulons
que de maintenir ce que nous aimons et apprécions déjà dans notre
existence.
Notre époque a été marquée par la réussite à tout prix et l'on
a cru longtemps que le succès professionnel passait forcément par des
sacrifices, dont celui de sa vie familiale, par exemple.
commencé à
s'intéresser de plus près à ceux qui réussissent, tout en préservant les grands
équilibres de leur vie: travail, famille, santé, expression et développement
personnels, vie sociale, réalisation spirituelle.
C'est pourquoi les
nouvelles méthodes de réussite prennent en compte l'individu en tant que
totalité.
Le fait que les différents domaines d'existence sont
interdépendants, n'est pas une découverte.
Nous savons depuis toujours,
que les difficultés familiales affectent la qualité du travail et que des
conflits professionnels peuvent nous empêcher de jouir de notre vie
privée.
Nous verrons comment les personnes hautement efficaces font en
sorte de maintenir en équilibre tous leurs domaines d'existence.
Beaucoup
de gens, après avoir travaillé ce modèle avec nous en séminaire, ont décidé de
s'en servir et ils nous racontent des histoires de réussite
extraordinaires.
Si vous vous proposiez de faire un puzzle de 1.500
pièces sans modèle, combien de temps cela vous prendrait-il?
Si ce même
puzzle avait un modèle mais représentait une image abstraite, un peu floue, aux
éléments difficiles à distinguer, ne seriezvous pas découragé
d'avance?
Nous avons tous à l'esprit des personnes qui progressent
fermement vers leurs objectifs et d'autres qui tournent en rond ou se déplacent
en traînant les pieds.
Certains pensent que les rêveurs sont des enfants
attardés ou des poètes.
Pourtant, les hommes d'état visionnaires, les
entrepreneurs qui réussissent, les inventeurs et les leaders religieux ont tous
des rêves.
L'exercice suivant serait plus facile en utilisant cliquant
sur le lien et en fermant les yeux.
Certaines personnes ont des rêves de
grandeur, de pouvoir et d'abondance, face auxquels elles sont gênées parce qu'il
leur semble exagéré, démesuré ou fou d'avoir de telles ambitions.
Si nous
jugeons ainsi nos propres rêves, nous pouvons tuer dans l'oeuf nos véritables
désirs qui se cachent derrière.
Ecrivez ce que vous souhaitez avec le
plus de force, en ce moment.
Louis Santos est le propriétaire et le
directeur d'une des écoles de langues vivantes les plus prospères de
Colombie.
Son histoire est remarquable parce qu'il naquit et passa toute
sa jeunesse à Zapatoca, bourgade de moins de 5.000 habitants d'une région
reculée de son pays, où les perspectives de s'en sortir pouvaient sembler
extrêmement réduites.
Un jour, dans son enfance, il écouta par hasard une
conversation où son père affirmait avec vigueur qu'avec la victoire des Alliés
(lors de la seconde Guerre Mondiale), le défi était maintenant d'apprendre
l'anglais: "Celui qui ne saura pas parler anglais restera à la
traîne".
Il avait 12 ans et il décida qu'il ne resterait pas à la
traîne.
Les difficultés du projet ne l'effleurèrent même pas.
Il
utilisa tout ce qui était à sa portée pour le mener à bien.
La Voix de
l'Amérique, tard le soir.
Il ne comprenait rien à ce qu'il entendait mais
il réussit à apprendre par coeur certains messages publicitaires qui étaient
souvent répétés.
Non seulement il n'avait pas de professeur mais personne
dans le village, n'avait la moindre notion du sens des phrases qu'il
apprenait.
dictionnaire, des mots qu'il n'avait jamais vu
écrits.
Il persista dans ses efforts et commença à apprendre l'anglais
par tous les moyens.
Devant un tel désir, les maîtres d'écoles et les
adultes du village faisaient leur possible pour l'aider.
En particulier,
ils lui apportaient tous les écrits en anglais qu'ils pouvaient se
procurer.
Le jeune homme en vint même à mémoriser complètement son petit
dictionnaire d'anglais, ce qui lui prit plus d'un an.
Mais ses efforts
furent récompensés le jour où un photographe américain passa par son
village.
Avec les connaissances qu'il avait, il offrit ses services comme
interprète.
Le photographe accepta et se transforma ainsi en son premier
professeur.
A partir de là, Louis Santos progressa très rapidement dans
l'étude de la langue.
Quand il se présenta au baccalauréat, il réussit à
passer en même temps un examen d'aptitude à la langue anglaise, dans une
université américaine, où il obtint la meilleure note possible.
Il avait
alors 18 ans et, sans être sorti de son village, il parlait l'anglais presque
aussi bien qu'un nord-américain.
L'histoire continue jusqu'à nos jours où
Louis Santos lit, écrit et parle, sans accent, 4 langues étrangères.
Il
aide des milliers de personnes à en faire autant grâce à une méthode originale
qu'il a créée, mise au point et qui est reconnue et utilisée dans plusieurs
écoles de langues dans le monde.
Sa vie est intense et tout lui paraît
intéressant.
Sait qu'il crée lui-même ses opportunités et que c'est lui
qui choisit ce qu'il veut faire.
Accepte seulement de faire ce qui
contribue à ses buts à court où long terme.
Comme il sait où il se
dirige, il peut choisir rapidement quand il est devant plusieurs
alternatives.
Optimise son temps et ses ressources pour atteindre de
meilleurs résultats.
faire des essais et à apprendre de ses
erreurs.
A l'impression que dans sa vie "il ne se passe rien
d'intéressant.
S'ennuie facilement et se sent démotivé.
Attend
qu'une occasion se présente ou que les autres lui disent ce qu'ils vont faire de
lui.
Accepte n'importe quelle proposition qui lui paraît attrayante dans
l'instant.
Se sent angoissé et confus devant plusieurs alternatives
intéressantes, car ses priorités ne sont pas claires.
A une faible
énergie et créativité parce qu'il fait juste ce qu'il faut pour "rester en
veilleuse".
Est peu disposé à prendre des risques car il ne se croit pas
capable de créer son propre avenir.
S'occupe surtout de conserver ce
qu'il a déjà.
Jusqu'ici, vous avez pu préciser quelques-uns de vos
désirs.
Mais il y a une grande distance entre un désir et un
but.
Vous pouvez avoir le désir de vous orienter vers une activité qui
soit en relation avec les gens, pas avec les machines ou les chiffres.
Le
système réticulaire, affirme-t-il, est comme une bonne secrétaire de
direction.
Ce qui se passe c'est que, comme ce nom ou ces informations
nous intéressent maintenant, notre système réticulaire retient des données qui
étaient là mais qui nous étaient complètement indifférentes
auparavant.
Si vous dites "Je veux que mes problèmes d'argent cessent",
votre système réticulaire entend " problème d'argent, problème
d'argent..."
En écrivant vos objectifs, signalez les principaux
comportements qui prouveront que vous les avez atteints.
Les repères
temporels sont parmi les plus utiles.
Par exemple, si votre objectif est
de créer votre propre entreprise dans un délai de 2 ans, vous devriez avoir
prévu une série d'étapes qui vous permettront d'évaluer l'avancement de votre
projet: "Avoir établi les contacts et l'étude de marché pour définir le type de
produits ou services que je vais offrir d'ici la fin du premier
semestre.
Il y a certainement beaucoup de choses que vous aimeriez
réaliser.
Par exemple, que votre conjoint perde ses mauvaises habitudes
ou que votre patron soit moins autoritaire et arbitraire.
Heureusement,
les êtres humains sont ainsi faits qu'il est très difficile de les faire changer
de l'extérieur.
On pourrait même dire que c'est impossible dans des
conditions normales (par opposition à conditions extrêmes), ne changent quand
ils ont envie de changer.
La réalisation de ce type d'objectif ne dépend
pas de vous; vous n'en avez pas la maîtrise.
"Que mes enfants soient
heureux" ne dépend pas de vous, non plus.
Se sentir heureux est un état
personnel et subjectif qui ne peut, en aucun cas, être imposé de
l'extérieur.
Il est du même ordre que la spontanéité.
est
totalement paradoxale, puisque "être spontané" c'est justement agir de son
propre élan, sans qu'on vous le demande.
"Le progrès de mon pays" ou "Le
progrès de la science" sont des finalités auxquelles vous pouvez participer mais
qui ne dépendent pas seulement de vous.
Elles ne peuvent pas constituer
des objectifs personnels.
Il sera donc nécessaire d'être plus spécifique
et de préciser votre contribution personnelle dans ce sens.
Pour vous
assurer que vous avez la maîtrise d'un but que vous vous fixez, vérifiez qu'il
s'agit bien de quelque chose que vous pouvez influencer directement car, dans le
cas contraire, vous vous exposez à beaucoup de frustrations
inutiles.
Quand une équipe de foot va en rencontrer une autre, son
directeur technique établit une stratégie de jeu. n dispose ses forces et
protège ses points faibles, en fonction de l'adversaire.
Mais, en aucun
cas, il ne pourrait prévoir chaque mouvement des joueurs sur le terrain parce
qu'il y a trop d'éléments qu'il ne contrôle pas.
Il se passe la même
chose avec nos objectifs: nous ne pouvons pas prévoir chacune de nos actions sur
le terrain.
Cela signifie que si nous attendions d'être sûrs de tout,
nous ne commencerions jamais.
Il suffit d'avoir un objectif clair et une
stratégie générale.
Pour le reste, nous trouverons les réponses, au fur
et à mesure de nos progrès.
Il y a des gens dont les objectifs sont
clairs mais qui ne passent pas à l'action parce qu'ils n'ont jamais fini de
planifier et de se préparer, et qu'ils ne veulent courir aucun risque
d'erreur.
Dans ce cas, la personne finit souvent par ne rien faire, à
force d'attendre des circonstances favorables qui ne sont jamais
réunies.
Nous sommes quelque fois paralysés par la crainte de nous
tromper.
Si vous êtes tenté de ne pas agir pour ne pas commettre
d'erreur, songez que "ne rien faire" peut être la pire des
erreurs.
D'autres personnes se fixent des objectifs et commencent à
avancer, sans avoir réfléchi à la stratégie pour parvenir à leurs
fins.
Il se peut qu'elles réussissent, si elles s'engagent suffisamment
dans l'action.
Mais il se peut aussi qu'elles tournent en
rond.
Combien de temps et d'énergie auraient-elles économisés, si elles
avaient réussi à mieux planifier leur action?
stratégie, sans chercher à
prévoir chacun de vos pas.
Quand vos buts sont en accord avec vos
principes et vos valeurs, et avec ceux de votre environnement, vous pouvez
compter non seulement sur vos propres ressources mais aussi sur celles de votre
entourage.
Une entreprise qui est source d'emplois et de bien-être pour
la communauté, en même temps que pour son créateur, recevra beaucoup plus de
soutien qu'une autre qui ne serait profitable qu'à son propriétaire.
Il y
a des gens qui, au moment de fixer leurs buts dans l'existence, se sentent
limités par ce qui leur manque ou ce qu'ils ne sont pas.
"Moi qui n'ai
pas fait d'études, comment pourrais-je arriver à cela ?....
Moi qui n'ai
que des dettes, où vais-je trouver de l'argent?"
Et pourtant, si votre
but est suffisamment important pour vous, vous trouverez les moyens de le
réaliser même si, au début, cela semble complètement farfelu.
Si vous
vous étiez laissé guider par vos possibilités et ressources du moment, vous
n'auriez probablement pas entrepris une partie des projets que vous avez
finalement réalisés dans votre vie.
Le "quoi" correspond à ce que vous
voulez obtenir.
Le "quand" est le temps que vous considérez nécessaire
pour atteindre votre objectif.
Comme nous l'avons vu, cette mesure est
importante parce qu'elle vous permettra d'évaluer si vous progressez au rythme
prévu.
Dans le cas contraire, ce sera un indicateur utile de ce qu'il y a
peut-être quelque chose à revoir dans votre plan d'action.
Et si nous
vous invitons à vous attacher au "quoi" et pas au "comment", c'est parce qu'il
est très important de bien faire la différence entre le but à atteindre et les
diverses méthodes possibles pour y parvenir.
Par exemple, imaginons que
votre objectif soit de créer votre propre entreprise et que vous ayez prévu,
pour cela, de vendre votre maison de campagne.
En réponse, décrivez les
signes ou indicateurs qui seront la preuve que vous approchez du but.
On
ne sera vraiment prêt à fournir l'effort nécessaire que si l'on est clair au
sujet des bénéfices attendus.
Le fait de ne pas atteindre cet objectif
vous serait-fl bénéfique, d'une manière ou d'une autre?
Dans toutes ces
tentatives il y a un facteur commun.
Comme vous avez vraiment besoin de
résoudre votre problème, vous intensifiez votre réceptivité à de nouvelles
informations et possibilités.
C'est-à-dire que vous repoussez vos limites
et, de cette façon, vous "grandissez".
Après avoir résolu une situation
difficile qui leur a demandé de donner plus d'eux-mêmes qu'à l'accoutumée,
nombreux sont ceux qui se découvrent des talents ignorés parce qu'ils n'avaient
jamais eu à s'en servir.
C'est ce que nous vous souhaitons à
vous-même.
Face à un problème, il y en a qui s'organisent afin de
satisfaire leurs obligations antérieures tout en trouvant le temps de venir à
bout de leur préoccupation.
De cette façon, ils apprennent à mieux
utiliser leurs ressources, ce qui leur sert non seulement pour résoudre ce
problème mais aussi pour toute autre circonstance.
Si vous avez à réduire
votre budget et que vous le lassiez en gérant au mieux vos dépenses, vous aurez
sûrement appris à être plus prudent dans votre façon de dépenser
l'argent.
Les pays qui ont traversé les restrictions de la Seconde Guerre
Mondiale et qui furent obligés d'inventer toutes sortes d'expédients pour
survivre, ont gardé un point de vue différent sur l'utilisation de leurs
ressources.
Quelquefois, nous comprenons clairement que notre façon
d'agir dans une situation donnée ne nous a pas permis d'atteindre le résultat
désiré.
Nous voudrions agir différemment mais nous ne savons pas
comment.
Beaucoup de nos problèmes sont liés au fait de ne pas savoir
comment changer nos comportements inefficaces car nous croyons que nous agissons
du mieux possible.
Les auteurs R.Bandler et J.Grinder, dans leur livre
"Les secrets de la communication", disent que quand on n'a qu'une seule façon de
répondre à une situation, on se comporte comme un robot programmé qui fait
exactement la même chose, chaque fois qu'une même situation se
présente.
Si l'on n'a que 2 réponses possibles, c'est un
dilemme.
Ce n'est qu'à partir de 3 réponses différentes ou plus, que l'on
a véritablement le choix.
Nous espérons que ce livre et le travail qu'il
vous a incité à faire sur vous-même, ont élargi votre éventail de
réponses.
maintenant plus d'options différentes pour changer de
comportement, si les résultats que vous produisez ne vous satisfont
pas.
Vous avez développé votre flexibilité et agrandi votre champ
d'action, en découvrant d'autres façons de transformer vos problèmes en étapes
vers la réussite de ce qui compte le plus dans votre vie.
Il est
fortement conseillé de le passer gratuitement à vos amis intéressés.
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